Le contexte
Bourges Télévision est un média local du Berry, structuré en association depuis novembre 2024 et encore en phase de préfiguration. Sa ligne se résume en trois mots — « Libre, locale, ambitieuse » — et trois partis pris : ancrée (donner la parole aux acteurs du territoire), agile (multi-supports) et positive (une ligne constructive). Sa diffusion se fait aujourd'hui par les réseaux sociaux, YouTube et Instagram, en formats courts, avec une chaîne linéaire visée à plus long terme.
Précision de transparence, que nous préférons écrire noir sur blanc : Éloïse Blaizot est présidente de Bourges Télévision et fondatrice d'Auvexion.
L'enjeu était clair. Le 50e Printemps de Bourges Crédit Mutuel, du 14 au 19 avril 2026, est le plus grand rendez-vous de l'année sur le territoire. Pour un média encore en préfiguration, c'était l'occasion d'exister à grande échelle et de se rendre légitime auprès des institutions. Mais un festival de cette ampleur ne se couvre pas en improvisant avec une caméra à l'épaule : il fallait un dispositif, une ligne éditoriale et une présence de marque pensés en amont.
Le dispositif
Un plateau au cœur du stand de la Région Centre-Val de Loire. Plutôt que de courir après les sujets dans la ville, nous avons implanté le plateau là où les acteurs institutionnels et culturels passent déjà — la Région étant partenaire de cette 50e édition. Les invités viennent au média, et non l'inverse : c'est ce qui permet d'enchaîner les prises de parole sur plusieurs jours sans démultiplier les équipes.
Cinq jours de direct, de 12h à 20h chaque jour, soit 40 heures d'antenne en conditions réelles. Pas une captation qu'on remonte tranquillement le lendemain : du direct, avec ce que ça impose de préparation, de conduite d'antenne et de gestion d'imprévus — un savoir-faire déjà éprouvé six mois plus tôt sur Birds of Prey 2025, avec 26 heures de diffusion sans interruption.
Une stratégie marcom construite avant le festival. Présence et visibilité de la marque Bourges Télévision sur le site du festival, cohérence entre le plateau, les supports et les publications, organisation de la captation jour par jour.
Un travail éditorial mené avec Info Jeunes Centre-Val de Loire. Le choix des angles, des invités et des sujets a été co-construit, pour parler réellement aux publics jeunes plutôt que de le supposer.
Un travail avec le Pass Culture, sur la place du dispositif dans l'accès des jeunes à la culture — un sujet de fond, traité au-delà de l'annonce institutionnelle.
Une programmation d'invités mêlant institutions, collectivités, culture et économie. Sont notamment passés sur le plateau : Info Jeunes, la Région Centre-Val de Loire, Bourges 2028, la Mairie de Bourges, l'association Freeform, le Préfet du Cher, la Présidente du Pass Culture, la CCI du Cher et la Ligue de l'enseignement du Cher.
Une production en formats courts pour les réseaux sociaux. Chaque séquence de plateau a été pensée dès le tournage pour être déclinée en vidéos courtes verticales — le format qui porte réellement l'audience du média aujourd'hui.
Ce que le dispositif a permis
Un média en préfiguration ne se mesure pas comme une campagne publicitaire. Ce que cette opération a concrètement produit :
- 40 heures de direct en cinq jours, dans un lieu de passage institutionnel plutôt qu'en périphérie du festival ;
- un accès aux décideurs du territoire — préfecture, Région, Ville, chambre de commerce, acteurs culturels — réunis autour du même plateau sur une seule semaine ;
- une réserve de contenus déclinables en formats courts bien après la fin du festival ;
- une légitimité éditoriale construite avec des partenaires du champ jeunesse et culture, Info Jeunes et le Pass Culture, plutôt qu'auto-proclamée.
Ce que cela change pour vous
Ce chantier est le concentré de ce que nous savons faire en événementiel, et il se transpose directement à une entreprise sur un salon.
Installer un plateau sur le stand d'un partenaire, organiser un planning d'invités, capter et décliner en formats courts : c'est exactement la logique de notre offre de marketing de représentation. La règle que nous appliquons vaut pour un festival comme pour un salon professionnel : ce qui compte n'est pas le nombre de contacts croisés, mais ce qu'il reste en contenus et en relations trois mois après — nous la détaillons dans notre article sur comment rentabiliser un salon professionnel.
Le reste suit la même méthode : mettre à l'aise des interlocuteurs qui ne sont pas des professionnels de la caméra (vidéo B2B), et transformer une captation en flux de publications régulières (communication et réseaux sociaux).


